Semaine du 25 au 31 mai

Par Sophie, le 25 mai 2016

Cette semaine à l’Apollo Ciné 8

au tarif  Rochefort sur Toile

 

Chala, une enfance cubaine

film cubain d’Ernesto Daranas

« Chala est un gamin dont l’enfance a été volée. Sa mère alcoolique est incapable de s’occuper de son foyer et malgré le peu d’amour qu’elle lui montre, il prend soin d’elle et de la maisonnée. Il ne connaît pas son père qui ne veut pas le reconnaître. Pour ramener de l’argent à la maison, il élève et entraîne des chiens de combat. Ce serait un délinquant en puissance s’il n’existait Carmela et Yeni. La première est la vieille institutrice de l’école, la seconde est la première de la classe…

Conducta (Comportement), ce sont de superbes histoires d’amour qui s’additionnent. Il y a celles de Chala pour sa mère, pour Carmela sa vieille institutrice, pour Yeni, la petite fille sage. Ensuite, celle de Carmela pour les enfants qui lui sont confiés. La vieille institutrice montre une volonté inébranlable pour les protéger et défendre l’avenir de «ses» enfants. Il y a enfin, l’amour qu’exprime le réalisateur pour son pays, ou plutôt pour les gens qui habitent son pays. Tout cela donne un film paradoxalement et incroyablement optimiste au regard de la misère humaine et de la rigidité sociale qu’il met en scène car le film exprime une chaleur humaine qui semble capable de tout emporter avec elle. »

<<<trigon-film>>>

 

en version originale sous-titrée

Me.25 Je.26 Ve.27 Sa.28 Di.29 Lu.30 Ma.31
13h30

Mister Holmes 

film britannique de Billy Condon

Me.25 Je.26 Ve.27 Sa.28 Di.29 Lu.30 Ma.31

« NURSING HOLMES

…  cette adaptation d’un roman de 2005 – A Slight Trick of the Mind de Mitch Cullin (Tideland)- par Bill Condon qui, après Ni dieux ni démons, renoue avec Ian McKellen pour s’intéresser une fois de plus à une icône vieillissante : jadis le réalisateur de Frankenstein, aujourd’hui, le célèbre détective. L’idée d’un héros caractérisé par la supériorité de son esprit, atteint de sénilité et menant une enquête à travers ses propres souvenirs, a quelque chose d’assez séduisant mais si dans un premier temps le récit en trois temporalités s’avère intrigant, l’investigation en elle-même déçoit en ne s’appuyant pas réellement sur des indices et de la déduction. Par ailleurs, si l’amitié naissante entre le vieillard vaguement antipathique et un enfant prometteur est plaisante, le rythme prend un peu trop ses aises et l’intrigue tire trop en longueur pour un mystère aussi simple en fin de compte. La salut tient toutefois dans ce propos sur le besoin d’autrui et d’humanité (notions que Holmes a trop souvent écartées au profit de la seule logique et redécouvre à cet âge où la solitude devient le pire des crimes), joliment incarné au travers de quelques scènes pour le moins touchantes. »

<<< Film de culte – Robert Hospyan >>>

Café society

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film américain de Woody Allen

 

« C’est du Woody Allen pur : un délice de répliques drôles, de situations inattendues, de rencontres inopinées, de sentiments légèrement amers. L’une des comédies les plus réussies de notre Woody depuis… depuis quand, au fait ?

Tout commence à Hollywood dans les années 1930. Bobby, gamin juif du Bronx, fils d’un joaillier minable, frère d’un gangster brutal, débarque en Californie dans l’espoir de trouver un job. Maltraité par son oncle imprésario, Bobby (Jesse Eisenberg) se hisse petit à petit dans le monde du cinéma, et tombe amoureux d’une ravissante secrétaire, Vonnie (Kristen Stewart). Laquelle n’est pas libre. Secrètement, elle entretient une liaison avec l’oncle (Steve Carell). Le cœur brisé, Bobby revient à New York, ouvre une boîte de nuit, Les Tropiques, et devient le roi de la nuit à Manhattan. Un jour, Vonnie vient y prendre un verre, avec son mari. Elle est plus belle que jamais…

Des images d’une rare beauté

On retrouve l’ambiance Woody Allen : les jeux du cœur de « Comédie érotique d’une nuit d’été », la merveilleuse mélancolie de « Radio Days », les machinations de « Coups de feu sur Broadway ». Quand la maman juive de Bobby se lamente parce que l’un de ses fils, truand, a mal tourné (il est devenu catholique !), c’est irrésistible. Quand on entend qu’il faut profiter de chaque jour comme si c’était le dernier – sauf qu’un jour, zut de zut, c’est vraiment le dernier – c’est plus drôle qu’un aphorisme d’Onfray. Et quand les deux amants fêtent le Nouvel An dans deux endroits différents, une tristesse poignante au cœur, c’est magnifique. » <<< François Forestier, l’Obs >>>

en version originale sous-titrée

Me.25 Je.26 Ve.27 Sa.28 Di.29 Lu.30 Ma.31

 

en version française

Me.25 Je.26 Ve.27 Sa.28 Di.29 Lu.30 Ma.31

Prochainement

Julieta d’Almodovar
et

Prochaine soirée Rochefort sur Toile , le vendredi 3 Juin :  l’Etreinte du serpent

« El abrazo de la serpiente »  de Ciro Guerra

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