SEMAINE 26 OCTOBRE AU 1 NOVEMBRE À L’APOLLO CINÉ8

Par Sophie, le 27 octobre 2016

Cette semaine au tarif Rochefort sur Toile – 6€ tous les jours et toutes les séances – Moi, Daniel Blake

« Moi, Daniel Blake », de Ken Loach

Durée : 1h40
Genre : Drame

La deuxième Palme d’or de Ken Loach est un réquisitoire rigoureux contre la dégradation de l’Etat-providence.

Synopsis

Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Mais bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l’obligation d’une recherche d’emploi sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous réguliers au « job center », Daniel va croiser la route de Rachel, mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d’accepter un logement à 450km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d’accueil. Pris tous deux dans les filets des aberrations administratives de la Grande-Bretagne d’aujourd’hui, Daniel et Rachel vont tenter de s’entraider… à voir à lire

Séances à l’Apollo Ciné 8

En version originale (anglais) sous-titrée

Me.26 Je.27 Ve.28 Sa.29 Di.30 Lu.31 Ma.1

En version française

Me.26 Je.27 Ve.28 Sa.29 Di.30 Lu.31 Ma.1
13h30
15h45
20h15
13h30
15h45

 

Ken Loach revient avec un fresque sociale vertigineuse à la Dickens. Qu’elles semblent loin, les velléités de retraite du britannique, lui qui se montre plus révolté que jamais avec Moi, Daniel Blake !

L’avis du « Monde » : à ne pas manquer (Thomas Sotinel)

Pour un cinéaste aussi respectueux de la primauté du collectif que Ken Loach, cette première personne du singulier détonne. Moi, Daniel Blake/I Daniel Blake : l’homme au prénom de prophète, au nom de visionnaire, crie seul, dans un désert jadis inimaginable. Là où s’élevaient des usines, des cités, peuplées de masses ouvrières qui agissaient de concert, il reste des coquilles qui abritent des individus à peine connectés par les liens ténus du voisinage, de la consommation, de la soumission à des institutions devenues incompréhensibles. Puisqu’il n’est plus possible de parler d’une seule voix, une voix seule se fera entendre.Vingt-cinquième long-métrage de fiction réalisé pour le cinéma par Ken Loach (et sa deuxième Palme d’or), Moi, Daniel Blake n’est pas un titre de plus qu’on ajoutera à la filmographie d’un cinéaste désormais octogénaire. Comme le répète sans relâche son auteur, le film est né de l’urgente nécessité de faire entendre des cris dont seuls parvenaient des échos déformés. Ce qui donne une œuvre d’une rectitude singulière, qui évite la raideur par la vertu de sa profonde humanité, qui garde la violence d’un sermon vengeur ou d’un pamphlet tout en offrant le secours de l’empathie – l’un des plus beaux films de Ken Loach.

Réunion RST ouverte aux adhérents et sympathisants: le Lundi 7 novembre au Palais des Congrès salle 109 à 20h

et

Le coup de cœur Rochefort sur Toile:  Poesía sin fin  de  Alejandro  Jodorowsky 

Noter également: Pour les opéras et ballets : 18 euros sur présentation de votre carte Rochefort sur Toile

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