Du 15 au 21 novembre à l’Apollo Ciné 8

Par Sophie, le 15 novembre 2017

A l’Apollo Ciné 8 cette semaine, dernière semaine du cycle RST cinéma d’animation français : Hommage à Jean Laguionie – Louise en hiver *** soirée RST *** et Le Tableau.

Et toujours Zombillénium, pass 14€ pour 4 films,

sinon au tarif Rochefort sur Toile, 6€ n’importe quelle séance, également pour les films Art & Essai suivants: Les conquérantes de Petra Biondina Volpe, Numéro Une de Tonie Marshall, et d’Après une Histoire Vraie de R. Polanski.

Et à Noter <<< suivre ce lien

Louise en hiver,

film d’animation de Jean-François Laguionie *** Soirée RST Vendredi 17 novembre à 20h15 *** avec Dominique Frot, comédienne, la  voix de Louise

Les séances en version française

Me.15 Je.16 Ve.17 Sa.18 Di.19 Lu.20 Ma.21

 

Egalement

le Tableau, de Jean-François Laguionie

Une  réflexion ludique sur la peinture et la création.

Les séances en version française

Me.15 Je.16 Ve.17 Sa.18 Di.19 Lu.20 Ma.21

et toujours dans le cycle RST Films d’animation français, cette semaine :

Zombillénium

Les séances en version française

Me.15 Je.16 Ve.17 Sa.18 Di.19 Lu.20 Ma.21

Autres films Art et Essai, cette semaine :

Les conquérantes

film suisse de Petra Biondina Volpe

Synopsis

Woodstock, Flower Power, Révolution Sexuelle: trois ans se sont écoulés depuis mai 68 mais la vague de libération ne semble pas avoir atteint le petit village suisse d’Appenzell. En mère au foyer exemplaire, Nora ne conçoit d’ailleurs pas sa vie autrement.

Les séances en version originale sous-titrée

Me.15 Je.16 Ve.17 Sa.18 Di.19 Lu.20 Ma.21

Critique

Après Les Suffragettes (2015), de Sarah Gavron, qui retraçait le combat des Anglaises pour obtenir le droit de vote en 1928, voici la lutte des Suissesses pour l’accès aux urnes en… 1971. Cette date, bien que véridique, ressemble à un excellent gag. Le ton de la comédie est donc bienvenu pour faire revivre la naissance tardive du féminisme dans le canton d’Appenzell. Si la mise en scène est banale, le sujet ne l’est jamais. Sans doute à peine caricaturés, les tenants du machisme helvétique (qui avaient aussi leurs supportrices) sont les gardiens d’un ordre tranquille, frappé au coin du bon sens et prêt à ­durer toujours… L’ensemble est assez savoureux. Et l’audacieuse qui va bousculer la donne offre un beau personnage. Frédéric Strauss, Télérama

Numéro Une

de Tonie Marshall

Synopsis

Emmanuelle Blachey est une ingénieure brillante et volontaire, qui a gravi les échelons de son entreprise, le géant français de l’énergie, jusqu’au comité exécutif. Un jour, un réseau de femmes d’influence lui propose de l’aider à prendre la tête d’une entreprise du CAC 40. Elle serait la première femme à occuper une telle fonction. Mais dans des sphères encore largement dominées par les hommes, les obstacles d’ordre professionnel et intime se multiplient. La conquête s’annonçait exaltante, mais c’est d’une guerre qu’il s’agit.

Les séances en version française

Me.15 Je.16 Ve.17 Sa.18 Di.19 Lu.20 Ma.21

 

Critique

Numéro une est un film qui veut dire et montrer beaucoup de choses sans pour autant perdre de vue un certain sens de ce que doit être le cinéma populaire, et c’est tout à son honneur. Il en pâtit parfois, multipliant les personnages et les détours narratifs (des restes du projet initial de série ?) qui frôlent parfois l’indigestion. Si les personnages féminins s’en sortent plutôt bien (de Suzanne Clément à Francine Bergé et Anne Azoulay, les comédiennes s’acquittent à merveille de rôles qui tenter d’exister sans sombrer dans la caricature en quelques scènes à peine, une gageure pas toujours relevée), les seconds rôles masculins sont moins bien servis… Tout du moins, ceux qui représentent « l’ennemi », symbolisé essentiellement à travers les personnages interprétés par Richard Berry et Benjamin Biolay. Tonie Marshall en rajoute parfois trop dans le côté retors et graveleux de ces hommes d’un autre âge, portés par une fierté masculine mal placée, divisés en un combat de coqs ridicule là où la fameuse solidarité féminine, elle, s’exerce jusqu’au bout. La démonstration est un poil simpliste et aurait mérité un peu plus de nuance. Ce qui n’entache pas pour autant la belle réussite de ce film qui montre une nouvelle facette de Tonie Marshall : moins fantaisiste, en prise avec un présent et une urgence qui vont bien à son cinéma. Fabien Reyre

d’Après une Histoire Vraie

de Roman Polanski

Synopsis

Delphine est l’auteur d’un roman intime et consacré à sa mère devenu best-seller.
Déjà éreintée par les sollicitations multiples et fragilisée par le souvenir, Delphine est bientôt tourmentée par des lettres anonymes l’accusant d’avoir livré sa famille en pâture au public.
La romancière est en panne, tétanisée à l’idée de devoir se remettre à écrire.
Son chemin croise alors celui de Elle. La jeune femme est séduisante, intelligente, intuitive. Elle comprend Delphine mieux que personne. Delphine s’attache à Elle, se confie, s’abandonne.
Alors qu’Elle s’installe à demeure chez la romancière, leur amitié prend une tournure inquiétante. Est-elle venue combler un vide ou lui voler sa vie ?

Les séances en version française

Me.15 Je.16 Ve.17 Sa.18 Di.19 Lu.20 Ma.21

 

Critique

Déroutant parce que le réalisateur du Locataire s’aventure ici – très prudemment – sur une matière neuve. Il y a d’abord la légère teinte satirique que les personnages secondaires (Josée Dayan en éditrice, Vincent Perez en compagnon journaliste littéraire) confèrent à l’ensemble. Ces coups de canif donnés dans le tissu social – l’intelligentsia parisienne – sur lequel Polanski prospère depuis des décennies sont l’amorce d’un autre thème : la romancière se trouve dépourvue face aux nouveaux bruits du monde, ceux qui n’arrivent plus par les fenêtres ouvertes mais par les écrans. On finit par se demander si l’apparition d’Elle n’est pas la réponse à une prière exigeant la fin des tortures infligées sur toutes les toiles.

Cette modernité toxique est mise en scène sur un tempo de cinéma classique. Si le cadre et la lumière sont contemporains, le découpage et le montage ressemblent à ceux du cinéma américain de l’âge d’or, une sensation accentuée par la partition légèrement désuète d’Alexandre Desplats. Ce parti pris a pour avantage et pour inconvénient de conférer une certaine légèreté à cette promenade dans les affres de la création. Thomas Sotinel

Noter aussi:

Le film « Le jeune Karl Marx » de Raoul Peck programmé à partir du 22 novembre, et une soirée autour du film est organisée jeudi 23 novembre par Lutte Ouvrière, le film sera suivi d’un débat en présence de Frédéric Castello

Et toujours les spectacles de la COMEDIE-FRANCAISE de Paris, du BOLCHOI de Moscou, du METROPOLITAN de New York : 18€ sur présentation de votre carte Rochefort sur Toile

p.s. Pour adhérer à Rochefort sur Toile, télécharger votre Bulletin d’Adhésion à partir de http://rochefort-sur-toile.net/adherer-2/

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