Du 31 octobre au 6 novembre 2018 à l’Apollo Ciné 8

Par Sophie, le 31 octobre 2018

A l’Apollo Ciné 8 cette semaine du 31 octobre au 6 novembre, First Man de Damien Chazelle, Dilili à Paris de Michel Ocelot (animation),   Mademoiselle de Joncquières d’Emmanuel Mouret au tarif Rochefort sur Toile : 6€ toutes les séances.

First Man, le premier homme sur la lune

de Damien Chazelle (2h22)

Synopsis

Pilote jugé « un peu distrait » par ses supérieurs en 1961, Neil Armstrong sera, le 21 juillet 1969, le premier homme à marcher sur la lune. Durant huit ans, il subit un entraînement de plus en plus difficile, assumant courageusement tous les risques d’un voyage vers l’inconnu total. Meurtri par des épreuves personnelles qui laissent des traces indélébiles, Armstrong tente d’être un mari aimant auprès d’une femme qui l’avait épousé en espérant une vie normale.

Les séances en version française

Me.31 Je.1 Ve.2 Sa.3 Di.4 Lu.5 Ma.6

Critiques

Ryan Gosling campe un Neil Armstrong très juste, exigeant et modeste, renfermé, aimanté par sa mission et peu porté à exprimer ses émotions. Comme tel, il est captivant, et donne au film son ton de simplicité grave. L’engagement politique et technique de la conquête, le danger et l’émerveillement devant l’infini, tout est là, sans aucune esbroufe. Marie-Noël Tranchant

Si « First Man » fait beaucoup penser au film de Kaufman, le ton en est radicalement différent. On passe de « L’Etoffe des héros », lyrique et plein d’humour, à un « First Man » à l’image réaliste, dénué d’émotion. Cela ne dessert pas les choix de Damien Chazelle, fidèle à l’homme dont il fait le portrait, au-delà de son acte historique. Et cela commence par son traumatisme subi lors de la perte prématurée de son premier enfant. Un choc qui le mènera à se réfugier dans sa mission au sein du programme Gemini, comme ingénieur, puis Apollo, comme astronaute, au détriment de sa vie familiale. Une situation qui rappelle, plus prosaïquement, le vécu de nombreuses familles d’aujourd’hui… Jacky Bornet

Dilili à Paris (animation)

de Michel Ocelot (1h35)

Synopsis

Dans le Paris de la Belle Époque, en compagnie d’un jeune livreur en triporteur, la petite kanake Dilili mène une enquête sur des enlèvements mystérieux de fillettes. Elle rencontre des hommes et des femmes extraordinaires, qui lui donnent des indices. Elle découvre sous terre des méchants très particuliers, les Mâles-Maîtres. Les deux amis lutteront avec entrain pour une vie active dans la lumière et le vivre-ensemble…

Les séances en version française

Me.31 Je.1 Ve.2 Sa.3 Di.4 Lu.5 Ma.6

Critique

On le connaît bien, Michel Ocelot. C’est le septuagénaire qui nous a offert quelques-uns des plus beaux films d’animation français : Kirikou et la sorcière, Azur et Asmar, Princes et princesses… C’est celui qui n’a eu de cesse de renouveler en permanence son cinéma, explorant de nouveaux horizons esthétiques. Kirikou et la sorcière témoignait le premier de sa formidable capacité de jouer avec la géométrie des espaces et la profondeur des décors dans lesquels il fait évoluer ses personnages. En grand innovateur, Ocelot surprend une fois encore, les plans de Dilili à Paris étant composés à la fois de dessins originaux et de véritables photographies en prises de vues réelles, qui rappellent au spectateur que le cinéma est fondamentalement un art de lumières, d’images, de montage et de trucages.
Il y a fort à parier que ce road trip policier, techniquement très maîtrisé et teinté de poésie et d’humanité, sera considéré, à juste titre, comme le film d’animation événement de ce début d’automne. Arthur Champilou, avoir-alire

Mademoiselle de Joncquières

d’Emmanuel Mouret (1h49)

Synopsis

Madame de La Pommeraye, jeune veuve retirée du monde, cède à la cour du marquis des Arcis, libertin notoire. Après quelques années d’un bonheur sans faille, elle découvre que le marquis s’est lassé de leur union. Follement amoureuse et terriblement blessée, elle décide de se venger de lui avec la complicité de Mademoiselle de Joncquières et de sa mère…

Les séances en version française

Me.31 Je.1 Ve.2 Sa.3 Di.4 Lu.5 Ma.6

Critique

Emmanuel Mouret est ici au sommet de son art, où, plus que jamais, la délicatesse des sentiments s’exprime par une symphonie de formes raffinées. Juliette Goffart

Cécile de France et Edouard Baer, acteurs d’aujourd’hui dont on aime la gouaille, sont parfaits dans ces personnages auxquels ils confèrent aisance et modernité. Ils dominent un casting remarquable qu’il faudrait citer entièrement, de Laure Calamy à Alice Isaaz.

La conscience morale… L’intensité amoureuse est si forte et la fortune si grande et le temps si disponible, qu’elle s’élance dans un projet que nous n’avons pas les moyens de mettre en fabrication. Jenny Ulrich, Bande à part

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Et toujours :

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