« Mezzanotte » – Cycle « Renouveau du Cinéma Italien »

Par Christelle, le 13 janvier 2016

du 14 au 19 janvier : « Mezzanotte » de Sebastiano Riso

Pour cette deuxième semaine de notre cycle sur le cinéma italien, nous vous proposons de découvrir le premier film de Sebastiano Riso, récit d’initiation présenté à Cannes lors de la Semaine de la Critique.

Le réalisateur nous donne à voir une émancipation adolescente, filmée sans artifice au plus près du protagoniste Davide, adolescent androgyne de 14 ans.

La première projection du jeudi 14 à 20h15 sera animée par Rochefort Sur Toile.
Séances prévues : vendredi 15 à 14h et 18h, lundi 18 à 16h15 et mardi 19 à 16h et 20h30.
Toutes les séances sont en version originale sous-titrée.

N’oubliez pas que le dernier jeudi de notre cycle, jeudi 28 janvier, la spécialiste du cinéma italien Francesca Veneziano sera présente pour échanger avec le public, la séance sera suivie d’un pot offert au public.

Lieu : Apollo Ciné 8 – Rochefort

L’APOLLO ciné 8 propose un PASS 4 FILMS à 16 euros.
Tarif unique
: 6 euros
Prévente des billets au cinéma

Détails sur le film « Mezzanotte »

Avec Pippo Delbono, Vincenzo Amato, Micaela Ramazzotti
Année : 2015
Durée : 1h34

Synopsis

Parce qu’il est différent, Davide, adolescent androgyne de 14 ans, est persécuté par son père. Il décide de quitter le foyer familial pour trouver refuge à la Villa Bellini, un parc de Catane. Ce parc est un monde en soi, habité par des marginalisés que la ville préfère ignorer. Au moment où son passé le rattrape, Davide va devoir prendre seul la décision la plus dure de sa vie, sans aucune échappatoire.

Critiques et interviews

« […] Le film n’est ­jamais complaisant ni caricatural avec ces créatures de la nuit. Ce n’est pas une nouvelle famille que Davide découvre, mais une autre façon d’essayer de survivre. Son parcours est celui d’un funambule qui se sait condamné à la chute. […] »
Anne Dessuant – Télérama – Voir la critique complète

« […] Que ce soit dans la rue, sous les coups du père ou dans le regard cruel des passants, Riso n’oublie pas d’insuffler un souffle lyrique. Il montre de manière quasi-documentaire ce qui tue, ce qui écrase, mais sa mise en scène naturaliste n’oublie jamais l’espoir et la beauté. La musique en particulier, aide le personnage à l’oubli. Elle est utilisée par touches, quelques brèves fulgurances. Mais il n’y a rien qui détourne trop longtemps le réalisateur de cette réalité et de toute la colère qu’elle lui inspire. […] »
Pauline Le Gall – Le Figaro.fr Culture Voir la critique complète

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