Du mercredi 15 au mardi 21 avril 2026 à l’Apollo Ciné 8

Cette semaine, UN nouveau film recommandé Art & Essai sur les écrans de l’Apollo Ciné-8 de Rochefort : le film américain LA CORDE AU COU de Gus Van Sant.
- lI y a aussi et encore ces 4 films à l’affiche : une comédie sociale française (classée Art & Essai depuis cette semaine), CEUX QUI COMPTENT de Jean-Baptiste Léonetti,
- SAUVAGE, un film tourné dans les Cévennes sauvages, signé Camille Ponsin avec Céline Sallette
- PLUS FORT QUE MOI (« I swear ») de Kirk Jones, qui parle avec courage de la maladie du syndrome de la Tourette
- une grande fresque historique française : les RAYONS ET LES OMBRES de Xavier Giannoli, avec Jean Dujardin
- Sans oublier la soirée avec le festival ROCHEFORT PACIFIQUE, mardi 21 avril à 20h15, avec le film Australien DON’T TELL de Tori Garrett (voir notre article de blog : https://rochefort-sur-toile.net/wp-admin/post.php?post=12722&action=edit
- Téléchargement de la grille horaire de la semaine : horaire15Avril2026
- Pour réserver en ligne, voir du le site du cinéma : https://www.apollocine8.fr/
LA CORDE AU COU (« Dead Man’s Wire »)
Film dramatique américain de Gus Van Sant (2025 – 1h45) avec Bill Skarsgard, Dacre Montgomery, Al Pacino et Colman Domingo. Musique de Danny Elfman.
Synopsis : Indianapolis, le 8 février 1977. Ruiné à cause d’un emprunt, Tony Kiritsis kidnappe le fils du courtier responsable de sa situation. Il réclame cinq millions de dollars et des excuses. La prise d’otage va durer 63 heures, sous les yeux de la télévision locale, puis nationale. L’Amérique se passionne pour cette affaire. Chacun choisit son camp. Tony est-il un criminel, ou simplement une victime qui réclame justice ?
- Gus Van Sant approfondit des thèmes déjà abordés dans Elephant, autour de la violence et de ses mécanismes, et Last Days, centré sur l’isolement et la dérive d’un homme. Comme dans ses précédents films, il s’intéresse ici à des personnages en marge, inspirés d’un fait divers, sans en proposer une explication directe. La mise en scène repose sur des plans étirés et peu de dialogues, laissant les situations s’installer et les comportements se révéler d’eux-mêmes, dans un registre sobre et descriptif
SAUVAGE
Film français de Camille Ponsin (2025 – 1h41) avec Céline Sallette, Lou Lampros, Bertrand Belin
Synopsis : Au cœur des Cévennes, Anja décide de vivre à l’écart des autres, au milieu des bois. Insaisissable et sauvage, elle bouleverse peu à peu l’équilibre de la vallée et de ses habitants. Sa mère reste son seul lien avec le monde extérieur.
Le film s’inspire d’une histoire vraie, celle d’une mère qui a consacré 15 ans à protéger sa fille et à l’accompagner dans sa compréhension de la nature. Pour restituer cette réalité tout en gardant un récit fort, le cinéaste choisit de resserrer l’action sur deux ans, afin de créer une tension dramatique proche du conte.
CEUX QUI COMPTENT
Comédie dramatique française de Jean-Baptiste Léonetti (2025 – 1h41) avec Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin
Synopsis : Rose et Jean n’ont rien en commun. Rose est une force de la nature qui affronte tous ses problèmes avec une désarmante joie de vivre. Elle vit avec ses trois enfants dans un hôtel abandonné. Jean est un homme solitaire et taciturne qui a fini par enfouir son grand cœur sous des couches de pudeur et de résignation. Quand il est parachuté dans cette famille hors norme, il va très vite, malgré lui, devenir indispensable.
LES RAYONS ET LES OMBRES
Film historique français de Xavier Giannoli (2025 – 3h15) avec Jean Dujardin, Nastya Golubeva-Carax, August Diehl, Vincent Colombe
Synopsis : Pendant la Deuxième Guerre mondiale, l’histoire de Jean et Corinne Luchaire, un père et sa fille dans la France occupée, pris dans l’engrenage de la collaboration. Elle est une jeune star de cinéma, lui un journaliste renommé, mais aussi un ami de l’ambassadeur nazi allemand à Paris, Otto Abetz
PLUS FORT QUE MOI (« I swear »)
Film britannique-écossais de Kirk Jones (2025 – 2h) avec Robert Aramayo, Peter Mullan, Maxine Peake
Synopsis : Dans les années 1980, John Davidson grandit en Écosse atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, une pathologie encore largement méconnue. Entre incompréhension, stigmatisation et détermination, son parcours d’abord semé d’embûches se transforme en combat pour être reconnu tel qu’il est, au-delà des préjugés.
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