Du mercredi 6 au mardi 12 mai 2026 à l’Apollo Ciné 8

Par DidierR, le 5 mai 2026

Cette semaine, DEUX nouveaux films recommandés Art & Essai sur les écrans de l’Apollo Ciné-8 de Rochefort :  C’EST QUOI L’AMOUR ? de Fabien Gorgeart avec Laure Calamy, et LA VÉNUS ÉLECTRIQUE de Pierre Salvadori (soirée et séance d’ouverture du Festival de Cannes : mardi 12 mai à 20h15)

  • lI y a aussi et encore ces 3 films à l’affiche : le remarquable documentaire NOUS L’ORCHESTRE signé Philippe Béziat (tous les jours à 18h15), VIVALDI et MOI, un film musical italien de Damiano Michieletto, et le film américain LA CORDE AU COU de Gus Van Sant
  • Téléchargement de la grille horaire de la semaine : horaires-6au12Mai.pdf

VIVALDI et MOI (« Primavera »)

Un film musical italien de Damiano Michieletto (2025 – 1h51) avec Tecla Insolia, Michele Riondino, Fabrizia Sacchi, Valentina Bellè, Stefano Accorsi

D’après le roman « Stabat Mater » de Tiziano Scarpa

Synopsis : Au début du XVIIIe siècle, l’Ospedale della Pietà à Venise recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Dissimulées au public, souvent masquées ou derrière une grille, l’orchestre de jeunes filles se produit pour les riches mécènes de l’institution. Cécilia, 20 ans, y excelle en tant que violoniste. Jusqu’au jour où l’arrivée d’un nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi, vient bousculer sa vie et celle de l’Ospedale.

C’EST QUOI L’AMOUR ?

Un film français de Fabien Gorgeart (2026 – 1h48) avec Laure Calamy, Vincent Macaigne, Lyes Salem, Mélanie Thierry, Céleste Brunnquell, Jean-Marc Barr.

Synopsis : Lorsque Fred demande à son ex-femme, Marguerite, de faire annuler leur mariage à l’Église pour pouvoir s’y remarier, elle se réjouit de le voir refaire sa vie. Mais ce qui devait être une simple formalité s’avère plus compliqué que prévu et va les mener jusqu’à Rome avec leurs enfants et leurs nouveaux conjoints. Un voyage haut en couleurs pour tous les membres de cette famille recomposée.

  • Présenté en compétition à la 29e édition du Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez, le long-métrage a été couronné du Grand Prix du jury, une distinction qui consacre chaque année « une œuvre singulière et fédératrice » dans l’univers de la comédie. Portée par Laure Calamy (récompensée ici par le prix d’interprétation féminine) et Vincent Macaigne, cette comédie chorale explore les méandres affectifs et familiaux d’un couple amené à revoir ses certitudes lors d’un improbable périple jusqu’au Vatican à des fins d’annulation d’un mariage catholique.

NOUS L’ORCHESTRE 

Film documentaire français de Philippe Béziat (2025 – 1h30) Avec l’Orchestre de Paris-Philharmonie et leur directeur musical, Klaus Mäkelä

Séance tous les jours à 18h15

Synopsis : Comment jouer ensemble sans se sentir disparaître dans la masse ? Comment contribuer à quelque chose de plus grand que soi ? Comment cohabiter des dizaines d’années sans que le groupe explose ? Quel rôle joue vraiment le chef d’orchestre ? Pour la première fois, caméras et micros se faufilent entre les 80 musiciens de l’Orchestre de Paris, sous la baguette de leur jeune chef prodige, Klaus Mäkelä. Une immersion totale pour partager leurs expériences, l’émotion et la beauté, au cœur de la musique en train de se faire

LA CORDE AU COU (« Dead Man’s Wire ») 

Film dramatique américain de Gus Van Sant (2025 – 1h45) avec Bill Skarsgard, Dacre Montgomery, Al Pacino et Colman Domingo. Musique de Danny Elfman.

Synopsis : Indianapolis, le 8 février 1977. Ruiné à cause d’un emprunt, Tony Kiritsis kidnappe le fils du courtier responsable de sa situation. Il réclame cinq millions de dollars et des excuses. La prise d’otage va durer 63 heures, sous les yeux de la télévision locale, puis nationale. L’Amérique se passionne pour cette affaire. Chacun choisit son camp. Tony est-il un criminel, ou simplement une victime qui réclame justice ?

LA VÉNUS ÉLECTRIQUE

Film français de Pierre Salvadori (2026 – 2h02) avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche, Vimala Pons, Gustave Kervern

Synopsis : Paris, en 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne, les choses se compliquent alors qu’elle tombe amoureuse de l’homme qu’elle manipule.

  • Le film marque une incursion dans le film d’époque pour un cinéaste surtout identifié aux comédies de décalage (En liberté !, Cible émouvante). Situé dans le Paris des années 1920, il mobilise les codes du grand ensemble et de la reconstitution — décors, costumes, circulation entre milieux sociaux — au service d’un dispositif dans lequel le cinéaste retrouve son terrain de prédilection : l’enchaînement de situations qui dérapent et se reconfigurent sans cesse. Sa sélection pour l’ouverture du Festival de Cannes 2026 indique une œuvre à la fois accessible et portée par un casting fort.

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