Du mercredi 27 mai au mardi 2 juin 2026 à l’Apollo Ciné 8

Cette semaine, c’est le début du mois du western à l’Apollo, avec 2 films cette semaine : LA HORDE SAUVAGE et LE GRAND SILENCE. Mais il y a aussi DEUX nouveaux films recommandés Art & Essai sur les écrans de l’Apollo Ciné-8 de Rochefort : C’est le nouveau film réalisé par Agnès Jaoui L’OBJET DU DÉLIT , et aussi un film d’épouvante coréen : COLONY réalisé par Sang-ho Yeon
ll y a aussi et encore ces 5 films à l’affiche : le film de Pedro ALMODOVAR AUTOFICTION, HISTOIRES PARALLÈLES d’Asghar Farhadi, LA VÉNUS ÉLECTRIQUE de Pierre Salvadori, C’EST QUOI L’AMOUR ? de Fabien Gorgeart, et VIVALDI et MOI, un film historique et musical italien de Damiano Michieletto (3 séances à 18h15 en VOstf)
- Téléchargement de la grille horaire de la semaine : horaire27Mai2026
LA HORDE SAUVAGE (The Wild Bunch)
vendredi 29 mai à 20h, et dimanche 31 mai à 17h DANS LA GRANDE SALLE
Un western de Sam PECKINPAH (États-Unis -1969 – 2h20) avec William Holden, Ernest Borgnine, Robert Ryan (interdit aux moins de 12 ans)
En 1914, Pike Bishop et sa bande entrent dans San Rafael, une petite ville du Texas, déguisés en cavaliers de l’US Cavalry. Ensemble, ils se dirigent vers la gare pour y dérober la paie des employés du chemin de fer. Ils ignorent que Thornton, autrefois leur complice, aujourd’hui leur pire ennemi, les y attend, chargé par la direction des chemins de fer de leur tendre une embuscade. L’affaire tourne au cauchemar. Des dizaines d’innocents y laissent la vie. Pike n’est pas satisfait. Il n’a volé que des morceaux de ferraille. Il accepte l’offre d’un général mexicain, Mapache, qui lui demande d’attaquer un train rempli d’or et de munitions…

LE GRAND SILENCE (« Il grande silenzio »)
Mercredi 27 et samedi 30 mai à 18h15, et mardi 2 juin à 20h30
film de Sergio CORBUCCI (France-Italie – 1968 – 1h45) avec Jean-Louis Trintignant, Klaus Kinski, Vonetta McGee, Frank Wolff
Utah, 1898. Affamés par un hiver glacial, paysans et bûcherons descendent des forêts et pillent les villages. Les chasseurs de prime, menés par le cruel Tigrero, les massacrent sans vergogne. Solitaire, Silence arrive en ville, bientôt engagé par Pauline pour venger son mari assassiné.
Après avoir plongé l’Ouest américain dans une boue grisâtre dans Django, Sergio Corbucci opte pour des paysages enneigés et silencieux. Tourné dans les Dolomites, un massif montagneux italien, Le Grand Silence est un film aussi beau que violent. En tournant un western, genre le plus populaire de l’époque pour narrer des fables sociales, dans la neige, Sergio Corbucci prend le contre-pied du western caniculaire et signe l’un des chefs-d’œuvres italiens du genre.

L’OBJET DU DÉLIT
Un film français d’Agnès Jaoui (2026 – 2h13) avec Agnès Jaoui, Daniel Auteuil, Eye Haïdara, Claire Chust
Synopsis : Dans les coulisses d’une ambitieuse production de l’opéra Les Noces de Figaro, les tensions montent lorsqu’une accusation d’agression sexuelle éclate, mettant en péril la production et forçant chacun à prendre position. Les conflits d’opinion et de génération se font jour.
AUTOFICTION (« Amarga Navidad »)
Un film espagnol de Pedro Almodovar (2026 – 1h51) avec Bárbara Lennie, Leonardo Sbaraglia, Aïtana Sanchez Gijon, Vicky Luengo
Synopsis : Raúl est un cinéaste culte en pleine crise créative. Lorsqu’un drame frappe l’une de ses plus proches collaboratrices, il s’en inspire pour écrire son prochain film. Peu à peu, il imagine Elsa, une réalisatrice en pleine écriture, dont le parcours commence à refléter le sien. Raúl et Elsa deviennent les deux facettes d’une même personne, dans un jeu de miroirs où l’impudeur de l’autofiction dévoile autant qu’elle détruit. Mais jusqu’où peut-on aller pour raconter une histoire ?
HISTOIRES PARALLÈLES
Un film français de Ashar Farhadi (2026 – 1h51) avec Isabelle Huppert, Virginie Efira, Pierre Niney, Vincent Cassel, Catherine Deneuve, Adam Bessa, India Hair
Synopsis : En quête d’inspiration pour son nouveau roman, Sylvie espionne ses voisins d’en face. Quand elle engage le jeune Adam pour l’aider dans son quotidien, elle ignore que celui-ci va bouleverser sa vie et son travail, jusqu’à ce que la fiction qu’elle avait imaginée dépasse leur réalité à tous.
VIVALDI et MOI (« Primavera »)
Un film musical italien de Damiano Michieletto (2025 – 1h51) avec Tecla Insolia, Michele Riondino, Fabrizia Sacchi, Valentina Bellè, Stefano Accorsi
Synopsis : Au début du XVIIIe siècle, l’Ospedale della Pietà à Venise recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Dissimulées au public, souvent masquées ou derrière une grille, l’orchestre de jeunes filles se produit pour les riches mécènes de l’institution. Cécilia, 20 ans, y excelle en tant que violoniste. Jusqu’au jour où l’arrivée d’un nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi, vient bousculer sa vie et celle de l’Ospedale.
C’EST QUOI L’AMOUR ?
Un film français de Fabien Gorgeart (2026 – 1h48) avec Laure Calamy, Vincent Macaigne, Lyes Salem, Mélanie Thierry, Céleste Brunnquell, Jean-Marc Barr.
Synopsis : Lorsque Fred demande à son ex-femme, Marguerite, de faire annuler leur mariage à l’Église pour pouvoir s’y remarier, elle se réjouit de le voir refaire sa vie. Mais ce qui devait être une simple formalité s’avère plus compliqué que prévu et va les mener jusqu’à Rome avec leurs enfants et leurs nouveaux conjoints. Un voyage haut en couleurs pour tous les membres de cette famille recomposée.
LA VÉNUS ÉLECTRIQUE
Film français de Pierre Salvadori (2026 – 2h02) avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche, Vimala Pons, Gustave Kervern
Synopsis : Paris, en 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne, les choses se compliquent alors qu’elle tombe amoureuse de l’homme qu’elle manipule.
COLONY
Film coréen de Sang-ho Yeon (2026 – 2h02)
Synopsis : Dans un gratte-ciel du centre de Séoul, une mystérieuse maladie se propage brusquement. L’immeuble est bouclé et toutes les personnes présentes sont confinées. Au départ, les infectés rampent comme des bêtes. Mais peu à peu, ils évoluent…
Le cinéaste avait déjà travaillé le film de zombies avec Dernier Train pour Busan (2016), salué notamment à Cannes pour sa capacité à user d’un espace contraint comme moteur de tension narrative. Là où le train imposait une urgence constante, ce nouveau cadre confiné – un centre commercial – joue sur l’enfermement et la stagnation. Héritier des codes de George A. Romero (La Nuit des morts-vivants, L’Armée des morts), le réalisateur les reconfigure dans une approche contemporaine, mêlant critique sociale et efficacité narrative : comme souvent dans le cinéma d’horreur sud-coréen, le récit de survie devient révélateur des fractures humaines, étude des comportements collectifs sous pression.
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