Du mercredi 3 au mardi 9 juin 2026 à l’Apollo Ciné 8

Par DidierR, le 2 juin 2026

Rappel : Vendredi 5 juin à 20h, un invité exceptionnel présentera et commentera le film LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT , venez écouter Jean-François RAUGER, critique de cinéma directeur de la programmation de la Cinémathèque Française !

Cette semaine, c’est encore le mois du western à l’Apollo, avec 2 films cette semaine : LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT et DEAD MAN.

ll y a aussi et encore ces 5 films à l’affiche : le nouveau film réalisé par Agnès Jaoui L’OBJET DU DÉLIT , et un film d’épouvante coréen : COLONY réalisé par Sang-ho Yeon, le film de Pedro ALMODOVAR AUTOFICTION,  HISTOIRES PARALLÈLES d’Asghar Farhadi, LA VÉNUS ÉLECTRIQUE de Pierre Salvadori, et C’EST QUOI L’AMOUR ? de Fabien Gorgeart.

LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT (The Searchers)

horaires : vendredi 5 juin à 20h, dimanche 7 et mardi 9 juin à 17h50 (en VO stF – dans la grande salle !)

film de John FORD (États-Unis -1956 – 1h59) avec John Wayne, Jeffrey Hunter, Vera Miles et Natalie Wood 

Au Texas, en 1868, le ranch d’Aaron Edwards est attaqué par les Comanches. Héros déchu de la guerre de Sécession, son frère, Ethan, découvre le massacre et l’enlèvement de ses deux jeunes nièces. Assisté de Martin et de Brad, il se lance sur la piste des Indiens, découvrant bientôt le corps sans vie de l’une des deux captives, Lucy. Peu après, lors d’une attaque, Brad est tué. Malgré son amour pour la belle Laurie, Martin suit fidèlement son ami sur les traces de Debbie et de ses ravisseurs.

Soirée exceptionnelle : le vendredi 5 juin à 20h15 :

Ce film de John FORD sera présenté et commenté par le critique de cinéma Jean-François RAUGER, et directeur de la programmation de la Cinémathèque française.

DEAD MAN

horaires : jeudi 4 juin à 20h15, samedi 6 et lundi 8 juin à 17h50 (en VO stF)

Film de Jim JARMUSCH ( États-Unis – 1995 – 2h) avec Johnny Depp, Gary Farmer, John Hurt, Lance Henriksen, Gabriel Byrne, Iggy Pop, Robert Mitchum 

Au milieu du XIXe siècle, William Blake, un jeune Blanc originaire de Cleveland, décide, à la mort de ses parents, de se rendre dans l’Ouest. Arrivé trop tard pour prendre ses fonctions de comptable aux fonderies Dickinson de Machine, le jeune homme, sans ressources, accepte d’être hébergé par une jeune prostituée, devenue marchande de fleurs en papier, qui ne tarde pas à être tuée sous ses yeux par un ancien amant. Commence alors pour lui une nouvelle existence, semée d’embûches et de cadavres…

L’OBJET DU DÉLIT

Un film français d’Agnès Jaoui (2026 – 2h13) avec Agnès Jaoui, Daniel Auteuil, Eye Haïdara, Claire Chust

Synopsis : Dans les coulisses d’une ambitieuse production de l’opéra Les Noces de Figaro, les tensions montent lorsqu’une accusation d’agression sexuelle éclate, mettant en péril la production et forçant chacun à prendre position. Les conflits d’opinion et de génération se font jour.

AUTOFICTION (« Amarga Navidad »)

Un film espagnol de Pedro Almodovar (2026 – 1h51) avec Bárbara Lennie, Leonardo Sbaraglia, Aïtana Sanchez Gijon, Vicky Luengo

Synopsis : Raúl est un cinéaste culte en pleine crise créative. Lorsqu’un drame frappe l’une de ses plus proches collaboratrices, il s’en inspire pour écrire son prochain film. Peu à peu, il imagine Elsa, une réalisatrice en pleine écriture, dont le parcours commence à refléter le sien. Raúl et Elsa deviennent les deux facettes d’une même personne, dans un jeu de miroirs où l’impudeur de l’autofiction dévoile autant qu’elle détruit. Mais jusqu’où peut-on aller pour raconter une histoire ?

HISTOIRES PARALLÈLES

Un film français de Ashar Farhadi (2026 – 1h51) avec Isabelle Huppert, Virginie Efira, Pierre Niney, Vincent Cassel, Catherine Deneuve, Adam Bessa, India Hair

Synopsis : En quête d’inspiration pour son nouveau roman, Sylvie espionne ses voisins d’en face. Quand elle engage le jeune Adam pour l’aider dans son quotidien, elle ignore que celui-ci va bouleverser sa vie et son travail, jusqu’à ce que la fiction qu’elle avait imaginée dépasse leur réalité à tous.

C’EST QUOI L’AMOUR ?

Un film français de Fabien Gorgeart (2026 – 1h48) avec Laure Calamy, Vincent Macaigne, Lyes Salem, Mélanie Thierry, Céleste Brunnquell, Jean-Marc Barr.

Synopsis : Lorsque Fred demande à son ex-femme, Marguerite, de faire annuler leur mariage à l’Église pour pouvoir s’y remarier, elle se réjouit de le voir refaire sa vie. Mais ce qui devait être une simple formalité s’avère plus compliqué que prévu et va les mener jusqu’à Rome avec leurs enfants et leurs nouveaux conjoints. Un voyage haut en couleurs pour tous les membres de cette famille recomposée.

LA VÉNUS ÉLECTRIQUE

Film français de Pierre Salvadori (2026 – 2h02) avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche, Vimala Pons, Gustave Kervern

Synopsis : Paris, en 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne, les choses se compliquent alors qu’elle tombe amoureuse de l’homme qu’elle manipule.

COLONY

Film coréen de Sang-ho Yeon (2026 – 2h02)

Synopsis : Dans un gratte-ciel du centre de Séoul, une mystérieuse maladie se propage brusquement. L’immeuble est bouclé et toutes les personnes présentes sont confinées. Au départ, les infectés rampent comme des bêtes. Mais peu à peu, ils évoluent…

Le cinéaste avait déjà travaillé le film de zombies avec Dernier Train pour Busan (2016), salué notamment à Cannes pour sa capacité à user d’un espace contraint comme moteur de tension narrative. Là où le train imposait une urgence constante, ce nouveau cadre confiné – un centre commercial – joue sur l’enfermement et la stagnation. Héritier des codes de George A. Romero (La Nuit des morts-vivants, L’Armée des morts), le réalisateur les reconfigure dans une approche contemporaine, mêlant critique sociale et efficacité narrative : comme souvent dans le cinéma d’horreur sud-coréen, le récit de survie devient révélateur des fractures humaines, étude des comportements collectifs sous pression.

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